Bridget Jones Baby de Sharon Maguire

bridget-jones-babyC’est avec plaisir que l’on retrouve Bridget Jones dans de nouvelles aventures. Dans ce troisième opus, sorti sur nos écrans le 5 octobre 2016, on retrouve Renée Zellweger (Bridget Jones), Colin Firth (Marc Darcy) et Patrick Dempsey (Jack Qwant).

« Après avoir rompu avec Mark Darcy, Bridget se retrouve de nouveau célibataire, 40 ans passés, plus concentrée sur sa carrière et ses amis que sur sa vie amoureuse. Pour une fois, tout est sous contrôle ! Jusqu’à ce que Bridget fasse la rencontre de Jack… Puis retrouve Darcy… Puis découvre qu’elle est enceinte… Mais de qui ??? »

 

Douze ans après ses dernières aventures, on retrouve notre gaffeuse préférée. La bande-annonce de ce troisième opus m’a vraiment donné envie d’aller voir ce film, même si j’avais tout de même un peu peur d’être déçue. Evidemment, certains ont polémiqué sur le visage archi-lisse de Renée Zellweger, mais en soi, cela ne change rien à l’histoire. Donc je n’ai absolument pas regretté d’avoir été voir ce film.

On retrouve à nouveau un trio, mais pas le même qu’il y a douze ans, puisqu’un petit nouveau fait son apparition, en la personne de Jack Qwant, incarné par Patrick Dempsey. Hormis ce changement, on retrouve presque tous les personnages des précédents films. Evidemment ils ont tous vieilli, ont désormais une vie bien rangée, mais Bridget Jones a 43 ans est toujours célibataire, et le regrette un peu. Mais tout va changer pour elle, du jour au lendemain, ou presque.

Les situations dans lesquelles elle se retrouve sont cocasses et drôles. Il faut toujours qu’elle se retrouve dans des positions extrêmement embarrassantes. Malgré ses défauts, Bridget Jones est toujours aussi touchante et attachante. Bien que ce soit une comédie, le film aborde des thèmes assez sérieux mais avec humour bien entendu, tels que le jeunisme, la place des femmes dans la société, les nouvelles formes de parentalité, etc.

C’est parce qu’elle n’est pas parfaite, et qu’elle ne ressemble pas à une brindille taille 0, que l’on peut toute se reconnaître en Bridget Jones. Et je pense, que c’est aussi pour cela, que le personnage est autant apprécié.

Bref, c’est un film qui faut du bien. On rit du début à la fin. Il redonne le sourire, nous file la patate. Un conseil, allez le voir.

Elodie

 

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Adopte un veuf de François Desagnat

adopte un veufDans cette comédie sortie sur nos écrans le 20 avril 2016, on trouve un joli quatuor, composé d’André Dussolier, Bérangère Krief, Julia Piaton et Arnaud Ducret.

« Lorsqu’on est veuf depuis peu, il est difficile de s’habituer à sa nouvelle vie… C’est le cas d’Hubert Jacquin, qui passe le plus clair de son temps dans son immense appartement à déprimer devant sa télé. Un beau jour, suite à un quiproquo, sa vie va être bouleversée.
Manuela, une jeune et pétillante baroudeuse à la recherche d’un logement s’invite chez lui ! D’abord réticent, Hubert va vite s’habituer à la présence de cette tempête d’énergie, qui parvient même à le convaincre de loger deux autres personnes. Entre les errements de Paul-Gérard que sa femme a quitté et les gardes à l’hôpital de Marion la jeune infirmière un peu coincée, la vie en colocation va réserver à Hubert de nombreuses surprises… »

 

Suite à un malentendu, Hubert Jacquin, veuf depuis peu et tombant peu à peu dans la dépression, se retrouve avec une jeune et pétillante colocataire, Manuela. Tous les deux apprennent à s’apprivoiser, on vit avec eux un choc des générations. Après une nuit très arrosée, ils prennent la décision d’accueillir de nouveaux colocs. Décision, qu’Hubert regrette dès le lendemain. Avec l’arrivée de Marion et Paul-Gérard, la vie dans l’appartement se corse un peu. C’est très animé, il y a des disputes, mais on assiste aussi à la naissance de véritables amitiés.

Les situations vécues sont touchantes et très drôles. Nos quatre protagonistes apprennent à se connaître, et à vivre les joies et cauchemars de la colocation. Il y a tout de même quelques clichés dans le film, mais il fallait s’y attendre, et ils passent plutôt bien. Quand on a déjà vécu en coloc, on ne peut que se reconnaître dans les personnages, et les situations qu’ils vivent (ou presque).

C’est un film bon enfant, très tendre, et très drôle. André Dussolier est génial dans son rôle de veuf grincheux et dépressif, qui peu à peu réapprend à vivre.

Ce film est une véritable dose de bonne humeur, je ne peux que vous conseiller de le voir.

Elodie

Célibataire, mode d’emploi : une comédie « rafraichissante »

célibataire..Célibataire, mode d’emploi, est une comédie américaine de Christian Ditter (également réalisateur de Love, Rosie), sortie le 2 mars 2016 sur les écrans français.

On trouve dans la distribution, Dakota Johnson (Alice), Rebel Wilson (Robin), Leslie Mann (Meg) et Alison Brie (Lucy).

« Il y a toutes sortes de manières de vivre en célibataire. Il y a ceux qui s’y prennent bien, ceux qui s’y prennent mal… Et puis, il y a Alice. Robin. Lucy. Meg. Tom. David… À New York, on ne compte plus les âmes en peine à la recherche du partenaire idéal, que ce soit pour une histoire d’amour, un plan drague… ou un mélange des deux ! Entre les flirts par SMS et les aventures d’une nuit, ces réfractaires au mariage ont tous un point commun : le besoin de redécouvrir le sens du mot célibataire dans un monde où l’amour est en constante mutation. Un vent de libertinage souffle de nouveau sur la ville qui ne dort jamais ! »

Ce film suit le parcours de plusieurs célibataires, essentiellement des femmes. A travers ces personnages, le film montre comment on vit ce célibat et  comment on peut (bien) le vivre. Chacun des personnages représente un type de célibataire : il y a celle qui vit très bien ce statut, il y a celle qui a tout misé sur sa carrière, celle qui est complètement paumée, celle qui a tout prévu de A à Z mais qui est toujours à la recherche du prince charmant, ou il y a celui qui ne veut absolument pas s’engager. Bien que l’histoire nous montre tout un panel de célibataires, je ne trouve pas le film soit caricatural, comme peuvent l’être en général les comédies américaines. On s’aperçoit, en effet, au fur et à mesure, que les choses sont plus complexes qu’elles ne paraissent. Il n’existe pas une forme de célibat, mais plusieurs, et finalement, on peut passer par un certains nombres de ces phases.

J’ai trouvé ce film « rafraichissant », positif, dans le sens où ce n’est pas une réelle caricature du célibat. C’est peut-être du au fait que le réalisateur est européen, et non pas américain. Ce film montre qu’on peut (très) bien vivre son célibat, contrairement à d’autres long-métrages, où l’on montre toujours la (le) célibataire comme une personne malheureuse, qu’il faut à tout prix caser.

Au vu du sujet, et la manière dont il est traité ici, on peut très facilement se reconnaître dans les personnages. Les acteurs sont justes dans leurs rôles que ce soit du côté féminin, avec Dakota Johnson et la toujours aussi drôle Rebel Wilson, ou du côté masculin avec Anders Holm, Damon Wayans Jr, Nicholas Braun et Jake Lacy.

Pour ma part, j’ai regardé le film en VOSTFR, comme presque toujours d’ailleurs, mais je le précise ici, car je trouve que les versions françaises des comédies américaines ou anglo-saxonnes sont trop aseptisées, notamment dans la transposition des dialogues.

J’ai aimé ce film, même si ce n’est clairement pas la comédie de l’année. Mais c’est un film qui fait du bien, et rien que pour cela je vous conseille de le voir.

Elodie

 

La famille Bélier : une comédie qui met de bonne humeur.

la famille bélieer afficheAprès une semaine, à l’actualité plus que sinistre et morose, je voulais commencer celle-ci avec une touche de gaité.

Il m’arrive de temps en temps, d’avoir un (très gros) train de retard, par rapport à des films ou des livres qui ont eu un certain succès. C’est le cas avec celui-ci.

La famille Bélier est une comédie française d’Eric Lartigau, sortie sur nos écrans le 17 décembre 2014, avec au casting, Louane Emera, Luca Gelberg, Karin Viard, ou encore François Damiens.

« Dans la famille Bélier, tout le monde est sourd sauf Paula, 16 ans. Elle est une interprète indispensable à ses parents au quotidien, notamment pour l’exploitation de la ferme familiale. Un jour, poussée par son professeur de musique qui lui a découvert un don pour le chant, elle décide de préparer le concours de Radio France. Un choix de vie qui signifierait pour elle l’éloignement de sa famille et un passage inévitable à l’âge adulte. »

Je suis consciente que vu le succès qu’à eu ce film dès sa sortie (plus de sept millions d’entrées), un certain nombre d’avis, de critiques ont du être produits, mais ça ne doit pas m’empêcher de vous proposer le mien, près d’un an et demi après la sortie de ce film.

A travers cette famille, le film nous plonge dans le monde des sourds, et nous fait découvrir leur culture, leur langue, qui nous est plutôt inconnue, à nous entendants. la famille bélier Mais, c’est quelque chose sur lequel on passe finalement très vite, puisque ce n’est pas réellement l’objet, le sujet du film. Ce dernier est centré sur le personnage de Paula, la seule non-sourde de cette famille, et nous fait découvrir son quotidien. Entre un père un peu grognon et une mère plus qu’excentrique, c’est elle qui gère les tracasseries du quotidien, notamment tout ce qui est lié à l’administration de la ferme familiale. Finalement, pour une lycéenne, elle a une vie déjà bien occupée. On a l’impression, qu’elle n’a aucune ambition, aucun rêve, jusqu’au jour où elle intègre la chorale du lycée, pour essayer de se faire remarquer par le beau Gabriel. Grâce à son prof, qui d’ailleurs ne rêve que de quitter cette région, elle découvre qu’elle a un don pour le chant, et sa vie bien « pépère » dans la campagne mayennaise va s’en trouver bouleversée.

J’ai aimé l’histoire de cette famille, à la fois banale et très différente. Les personnages sont attachants, et les acteurs jouent très bien leur rôle, avec une mention spéciale pour Karin Viard et François Damiens, qui ont du apprendre la langue des signes. Quant à Louane Emera, pour son premier film, elle se débrouille vraiment bien. Malgré les quelques polémiques qu’il y a pu y avoir, ce film a rencontré son public, et a reçu un succès mérité. C’est un beau film qui donne la pêche, et qui nous donnerait presque envie de chanter. A voir, évidemment!

Bon film

Elodie

« Love, Rosie » : une comédie romantique à voir.

Love Rosie afficheJe voulais terminer cette semaine ensoleillée (du moins en Normandie) sur une note romantique. C’est pourquoi, après avoir vu ce film, j’ai décidé de vous en parler.

Love, Rosie, est un film germano-britannique de Christian Ditter, avec, entre autres, Lily Colins (Rosie), Sam Caflin (Alex), Christian Cooke (Greg), ou encore Jaime Winstone (Ruby). Vu son titre, il s’agit bien évidemment d’une comédie romantique, sortie au cinéma en octobre 2014.

« Depuis qu’ils se sont rencontrés à l’âge de 5 ans, Rosie et Alex ont été les meilleurs amis du monde, partageant les hauts et les bas de l’enfance et de l’adolescence. Un moment d’égarement, une opportunité ratée et la décision qui en découle orientent leurs vies dans deux directions opposées. Les années passent, chacun construit son existence de son côté mais le destin n’a de cesse de les rapprocher. Et si ce lien si fort qui semble vouloir les réunir envers et contre tout était beaucoup plus que de l’amitié ? »

 Le film raconte l’histoire d’Alex et Rosie, deux meilleurs amis,  qui sLove Rosie 1ont sur le point de partir à l’université. Il débute sur  un moment d’ivresse, à la suite duquel un « incident » arrive. L’un des personnages s’en souvient, l’autre pas; et à partir de là, leur relation quasi-fusionnelle va peut à peu se déliter. L’histoire se déroule sur une douzaine d’année, bien qu’il y ait des flash-back plus lointains.

Comme dans toute comédie romantique, les deux principaux héros, qui ont beaucoup de mal à avouer leur amour, se heurtent à de nombreux obstacles. Ce que je trouve intéressant dans ce film, c’est vraiment de voir comment une amitié se transforme en amour, mais aussi de voir des situations très réalistes, qui pourraient arriver à n’importent qui. Ces deux amis, se soutiennent l’un, l’autre, dans les moments joyeux comme dans les plus douloureux. Ils font face à des scènes plus que cocasses. Au cours des ces douze années, Alex et Rosie vont  multiplier les occasions ratées d’être ensemble, soit parce que ce n’est pas le bon moment, mais aussi, à cause de leur orgueil.

On s’attache facilement à ces personnages, qui n’ont pas la vie rose. Le fait qu’ils soient jeunes (ils ont de 18 ans à une trentaine d’années), aide peut-être à les rendre sympathiques, ou plutôt le fait d’avoir à peu près leur âge, aide à se mettre à leur place. Le film pose certaines questions, notamment sur l’amitié fille/garçon, sur l’amour, la lâcheté, les regrets, etc. On se dit en voyant ce film, que l’on connaît forcément des personnes qui sont passées par là (si ce n’est pas vous même), tellement les situations sont réalistes. Je trouve que le ton du film, en général, est juste. Et le très bon jeu des acteurs aide aussi à cela. Bref, c’est un film émouvant, touchant, mais également assez drôle. A vrai dire, je ne m’attendais pas à ce que le film me plaise autant.

Evidemment, pas besoin de vous faire un dessin, vous aurez sans doute compris que j’ai aimé ce film. Bien qu’il n’arrive pas au niveau (mais pas loin) des classiques du genre tels que Quatre mariages et un enterrement, Coup de foudre à Nothing Hill, ou encore Love actually, Love, Rosie est un film à voir. Donc si vous avez une âme romantique (ou pas), je vous conseille de voir ce long-métrage.

Bon film

Elodie

 

Les souvenirs de Jean-Paul Rouve

les souvenirsLes souvenirs est une libre adaption du roman éponyme de David Foenkinos, paru en 2011. Il a d’ailleurs co-écrit le scénario avec Jean-Paul Rouve.

« Romain a 23 ans. Il aimerait être écrivain mais, pour l’instant, il est veilleur de nuit dans un hôtel. Son père a 62 ans. Il part à la retraite et fait semblant de s’en foutre. Son colocataire a 24 ans. Il ne pense qu’à une chose : séduire une fille, n’importe laquelle et par tous les moyens. Sa grand-mère a 85 ans. Elle se retrouve en maison de retraite et se demande ce qu’elle fait avec tous ces vieux.
Un jour son père débarque en catastrophe. Sa grand-mère a disparu. Elle s’est évadée en quelque sorte. Romain part à sa recherche, quelque part dans ses souvenirs… »

Les souvenirs est le troisième film de Jean-Paul Rouve en  tant que réalisateur. Et c’est un très beau film. Il est trans-générationnel. Il mêle le comique au dramatique. C’est un film très touchant, émouvant et bienveillant. Les personnages ont tous des failles, ils ne sont pas lisses. C’est un film qui pose un certain nombre de questions sur l’avenir des jeunes, sur la retraite, la place des personnes âgées dans la société, sur nos envies, nos espoirs.

J’ai aimé ces liens quasi-fusionnels entre une grand-mère et son petit-fils. On a l’impression qu’il est le seul à la comprendre. Cette mamie fugueuse n’a finalement qu’une envie, qu’on la laisse tranquille, et qu’on la laisse faire ce qu’elle veut tant qu’elle le peut. On a également l’impression que le petit-fils est plus responsable que son propre père, vis-à-vis de sa grand-mère. Du fait que c’est un film qui touche toutes les générations, tout le monde peut se retrouver dans les personnages, qui finalement sont Monsieur et Madame Tout-le-monde.

Les acteurs sont également très bons, très justes dans leur rôle, notamment Annie Cordy, qu’on ne voit pas souvent dans ce genre de rôle. La grande révélation du film est bien sur Mathieu Spinosi, qui s’est surtout fait connaître grâce à la série Clem.

Pour moi ce film est à voir, il ne peut que vous toucher.

Elodie


Quelques infos supplémentaires:

Réalisateur: Jean-Paul Rouve

Distribution: Annie Cordy, Michel Blanc, Mathieu Spinosi, Chantal Lauby…

Date de sortie : 14 janvier 2015 (1h30)

Genre: comédie, drame

Nationalité : français.

 

Les Visiteurs – La Révolution de Jean-Marie Poiré

les visiteurs - la révolution

Sortie : 6 avril 2016 (1h50min)

Avec : Jean Reno, Christian Clavier, Franck Dubosc, Karin Viard…

Genre : Comédie

Nationalité : français

Quelques mots sur le réalisateur

Jean-Marie Poiré est né en 1945.  C’est un réalisateur, scénariste et producteur français. C’est sa rencontre avec l’équipe du Splendid, qui le fait vraiment connaître au début des années 1980. Il réalise en effet en 1981, Les hommes préfèrent les grosses, tiré d’une pièce de Josiane Balasko. Il adapte ensuite Le père Noël est une ordure (1982) et Papy fait de la résistance (1983). Parmi ses plus gros succès, on peut citer Les visiteurs (1993) et  Les Couloirs du temps: les visiteurs 2 (1998).

Synopsis

Bloqués dans les couloirs du temps, Godefroy de Montmirail et son fidèle serviteur Jacquouille sont projetés dans une époque de profonds bouleversements politiques et sociaux : la Révolution Française… Plus précisément, la Terreur, période de grands dangers pendant laquelle les descendants de Jacquouille La Fripouille, révolutionnaires convaincus, confisquent le château et tous les biens des descendants de Godefroy de Montmirail, aristocrates arrogants en fuite dont la vie ne tient qu’à un fil.

Mon avis

Suite à mon article de mercredi sur les sorties ciné qui me faisaient envie, j’ai décidé d’aller voir ce troisième opus.

Par ces temps moroses, de crises, ou tout simplement parce que ça ne va pas très bien dans nos vie, on a tous besoin de rire un peu.  De ce point de vue, les Visiteurs – La Révolution remplit grandement son rôle. C’est un film qui fait du bien, qui permet d’oublier ses problèmes pendant deux heures. Il y a un réel plaisir à retrouver ces personnages d’une autre époque, près de vingt ans après le dernier opus. Ils n’ont vraiment pas changés (hormis quelques traits dus à l’âge des acteurs). Dans ce nouveau film, on se retrouve plongé au cœur de la Révolution, en pleine Terreur, qui est une époque pas spécialement drôle pour les aristos, puisque beaucoup y ont perdu leur tête. On retrouve donc les descendants de Montmirail, qui vivent comme ils le peuvent cette période trouble. On a d’un côté, Gonzague de Montmirail (Franck Dubosc) qui a compris que le seul moyen de survivre était de soutenir (en apparence) cette révolution. Et de l’autre côté, Adélaïde de Montmirail (Karin Viard), sa belle-mère, au combien horrible, qui ne veut absolument pas perdre son rang et voir la société changer.  On assiste à des scènes cocasses, avec des répliques qui font mouche. Donc rien que pour ça, je vous conseille d’aller voir ce film.

(Si vous ne voulez pas en savoir plus ou trop sur le film, ne lisez pas la suite).

Cependant, même si le film est drôle, un certain nombre de bémols sont à noter. Personnellement, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup trop de personnages, à qui il faut absolument donner une réplique drôle (ou pas). Du coup, trop de personnages tuent les personnages. Le réalisateur aurait du/pu se contenter de ne centrer l’histoire que sur quelques uns. D’autres personnages, certes important dans l’histoire de la Révolution, comme Saint-Just par exemple, apparaissent comme une cheveu sur la soupe. On se demande, ce que ces personnages font là, on a juste l’impression qu’ils ne servent qu’à meubler. Ils y a des scènes qui ne servent à rien, si ce n’est à allonger la durée du film. Comme je le disait  précédemment, il y a un certain nombre de répliques drôles, telles le : »Hourra, c’est plus laïc », qui remplace le célèbre « okay » des précédents films. Sur le moment c’est très drôle, mais à force de le faire répéter à tous bout de champ par Jacquouille, cela devient franchement lourd.  La fin est assez surprenante aussi. Alors que l’on pourrait s’attendre à ce que le film finisse en beauté, pour enfin conclure cette saga, le réalisateur a décidé de rajouter une dizaine de minutes (de trop) au film. Film, qui se conclue par une ouverture possible à un quatrième opus, qui clairement (à mon sens), serait la film de trop.

Pour conclure, je dirai que c’est un film drôle, et qui fait du bien. Mais, à mon goût, il n’est pas aussi bien que les deux premiers opus. on sent que la recette s’essouffle. D’un autre côté, je n’ai pas vraiment été déçue, puisque je m’attendais un peu à cela. A présent c’est à vous de voir et de vous faire votre propre avis.