Inferno de Ron Howard

infernoDans ce nouveau thriller de Ron Howard, on retrouve Tom Hanks dans le rôle du professeur Langdon, Felicity Jones dans celui de Sienna Brooks. On peut également citer Ben Foster, Omar Sy et Sidse Babett Knudsen.

« Dans « Inferno », le célèbre expert en symbologie suit la piste d’indices liés au grand Dante lui-même. Robert Langdon se réveille dans un hôpital italien, frappé d’amnésie, et va devoir collaborer avec le docteur Sienna Brooks pour retrouver la mémoire. Tous deux vont sillonner l’Europe dans une course contre la montre pour déjouer un complot à l’échelle mondiale et empêcher le déchaînement de l’Enfer… »

On retrouve ici le professeur Langdon dans de nouvelles aventures. Alors qu’il se croyait bien tranquillement chez lui, aux Etats-Unis, Robert Langdon se réveille amnésique, à l’hôpital de Florence, en Italie. Evidemment, ne se souvenant de rien, il ne comprend pas ce qu’il fait en Europe. A peine admis à l’hôpital, il manque de se faire tuer, par une femme carabinieri.  Une jeune médecin, Sienna Brooks, lui vient alors en aide. Tous deux vont partir sur les traces de L’Enfer de Dante.

Dans ce nouveau long-métrage, le spectateur est plongé dans une succession d’évènements, de manière très rapide, puisque l’histoire se passe sur environ deux jours. Il y a beaucoup de rebondissements, d’actions, et le professeur Langdon semble être face à un véritable complot. Il doit résoudre une énigme mais, il est aussi la cible d’une véritable chasse à l’homme. Il ne sait donc plus vraiment à qui se fier.

Avec ce film, on découvre véritablement la ville de Florence, ce qui personnellement me donne encore plus envie d’y aller. Outre Florence, on découvre d’autres villes, comme Venise ou Istanbul. Le spectateur fait aussi une plongée dans l’histoire.

J’ai assez aimé le film, mais je suis tout de même restée sur ma faim. Je n’ai pas trouvé ce nouvel opus aussi captivant que le précédent, ce qui n’était pas le cas pour le roman de Dan Brown. Néanmoins, dans l’ensemble, c’est une adaptation plutôt réussie, assez fidèle à l’ouvrage, malgré quelques grosses différences et des omissions, qui me semblaient importantes dans de livre. Malgré ce petit bémol, je vous conseille tout de même d’aller voir Inferno.

Pour un avant-goût, je vous propose de visionner ci-dessous la bande-annonce:

Elodie

Sorties ciné du 16 novembre 2016

Cette semaine, je vous propose deux films dans des genres complètements différents.

les-animaux-fantastiquesAu casting, on trouve Eddie Redmayne dans le rôle principal, ainsi que Katherine Waterston et Dan Fogler.

« New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d’être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’ (version américaine du « Moldu ») déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable.
Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d’un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente. Il s’agit d’une violation manifeste du Code International du Secret Magique dont se saisit l’ancienne Auror Tina Goldstein pour récupérer son poste d’enquêtrice. Et la situation s’aggrave encore lorsque Percival Graves, énigmatique directeur de la Sécurité du MACUSA (Congrès Magique des États-Unis d’Amérique), se met à soupçonner Norbert… et Tina.
Norbert, Tina et sa sœur Queenie, accompagnés de leur nouvel ami Non-Maj’ Jacob, unissent leurs forces pour retrouver les créatures disséminées dans la nature avant qu’il ne leur arrive malheur. Mais nos quatre héros involontaires, dorénavant considérés comme fugitifs, doivent surmonter des obstacles bien plus importants qu’ils n’ont jamais imaginé. Car ils s’apprêtent à affronter des forces des ténèbres qui risquent bien de déclencher une guerre entre les Non-Maj’ et le monde des sorciers. »

Avec ce film, on est de nouveau plongé dans l’univers d’Harry Potter, mais l’histoire se déroule bien des années avant sa naissance. On suit ici les aventures de Robert Dragonneau, auteur du livre Les Animaux fantastiques, qu’Harry étudiera à Poudlard. Le film a l’air vraiment bien, et puis en fan d’Harry Potter, c’est un bonheur de retourner dans le monde des sorciers et autres créatures magiques.

  • Après le fantastique place au drame, puisque mon second choix s’est porté sur Polina, danser sa vie de Valérie Müller et Angelin Preljocaj.

polinaDans la distribution, on trouve Anastasia Shevtsova, Niels Schneider, ou encore Juliette Binoche.

« Russie, dans les années 90. Portée depuis l’enfance par la rigueur et l’exigence du professeur Bojinski, Polina est une danseuse classique prometteuse. Alors qu’elle s’apprête à intégrer le prestigieux ballet du Bolchoï, elle assiste à un spectacle de danse contemporaine qui la bouleverse profondément. C’est un choc artistique qui fait vaciller tout ce en quoi elle croyait. Elle décide de tout quitter et rejoint Aix-en-Provence pour travailler avec la talentueuse chorégraphe Liria Elsaj et tenter de trouver sa propre voie. »

Comme on peut le voir avec l’affiche, il s’agit d’un film sur la danse, ou plutôt, sur une danseuse classique qui rêve d’intégrer le célèbre Bolchoï. Mais elle découvre la danse contemporaine, et décide de tout abandonner pour partir en France, étudier cette danse. Elle doit alors désapprendre pour réapprendre à danser, se révéler aux autres, mais surtout à elle-même. Ce film a l’air vraiment pas mal.

J’espère que cette petite sélection vous plaira.

Elodie

La vielle dame qui avait vécu dans les nuages de Maggie Leffler

la-vielle-dame« A 87 ans, Mary Browning sent que le temps est venu pour elle de raconter son histoire et les secrets qu’elle garde enfouis depuis de si longues années. En fait, depuis le jour où un parachutiste est tombé dans le jardin de ses parents, faisant éclore son rêve : devenir aviatrice. Cette passion, Mary l’a vécue intensément, à chaque seconde de sa vie. Mais, en retour, elle a payé le prix fort, allant jusqu’à renier ses origines juives et sa famille pour suivre son destin. A qui confier et transmettre le récit de ce qui fut à la fois son feu sacré et sa grande faute ? La réponse arrive en la personne d’une très jeune fille. En elle, Mary croit retrouver les traits de Sarah, sa sœur adorée qu’elle a dû abandonner. Un signe du destin qui marque le début d’une amitié aussi belle qu’improbable, faite de confidences et de récits extraordinaires jusqu’à l’émouvante révélation finale… »

Dans ce roman, on suit le parcours d’une dame âgée, nommée Mary Browning, qui vit à Pittsburgh aux Etats-Unis. On apprend rapidement qu’elle fait partie d’un groupe d’écriture pour seniors, or, elle n’a pas écrit une ligne depuis environ dix ans. Dans ce récit, Mary revient sur ses souvenirs, notamment ceux concernant la Seconde guerre mondiale; période où elle a été aviatrice pour l’armée américaine, mais également ceux concernant sa vie familiale. Lors d’une séance du groupe, une adolescente, Elyse, se joint à eux. Cette dernière se rêve écrivain. On assiste alors à la rencontre improbable entre cette jeune fille et cette dame âgée.

Etre aviatrice pendant la Seconde guerre mondiale était quelque chose d’extraordinaire, mais pourtant c’est un fait méconnu aux Etats-Unis. Mary apprend alors que le Président américain souhaite rendre hommage à ces femmes hors du commun. Rattrapée par ses souvenirs, Mary décide finalement de les mettre sur papier, mais ne sait pas à qui confier la rédaction de ses mémoires.

Entre flashback et situations d’aujourd’hui, on suit le passé, la vie de ces personnages, tous aussi attachants les uns que les autres. L’auteur revient ici sur un fait méconnu, le rôle des femmes pilotes américaines pendant le second conflit mondial. Elle relate des faits de la grande Histoire, par le biais de la petite. On s’identifie aisément aux personnages, tant à celui de Mary qu’à celui d’Elyse, bien que les deux protagonistes n’aient pas le même âge et ne soient pas de la même génération. Mais d’une certaine manière, elles sont courageuses toutes les deux, elles affrontent des évènements, plus ou moins tragiques.

L’écriture de Maggie Leffler est très fluide, l’auteur nous embarque littéralement dans ce récit. C’est une très belle histoire, que je vous conseille de lire. Néanmoins, j’ai trouvé un petit bémol à cette histoire. En effet, certaines révélations faites en fin de roman ne sont pas spécialement une surprise, on s’y attend presque. Pour terminer, je tiens à remercier les équipes de Babelio et de Harper Collins pour m’avoir permis de lire ce magnifique roman.

Bonne lecture

Elodie


Quelques infos supplémentaires:

  • Editeur : Harper Collins
  • Date de publication : 2 novembre 2016
  • Genre : Roman
  • Prix : 17€90
  • Pages : 353

 

Le mystère Napoléon de Steve Berry

mystere-napoleon » 1821, île de Sainte-Hélène. Napoléon meurt en exil, emportant bien des secrets dans sa tombe. Durant ses années de conquêtes, il avait eu accès à des archives occultes, notamment celles du Vatican et des Chevaliers de Malte. En héritage, il laisse à son fils un ouvrage consacré aux royaumes mérovingiens. Pourquoi? Que renferme ce livre si mystérieux? Cotton Malone part sur les traces de l’un des secrets les mieux gardés de l’Empereur. »

Dans ce roman de Steve Berry, le roman se déroule pour une grande partie en France, notamment à Paris. L’auteur nous entraine sur les pas de Napoléon, mais surtout sur les traces de son supposé trésor. Il est également question d’un complot économico-politique, mené par une descendante de Pozzo di Borgo, un ennemi juré de Napoléon. Pour couronner le tout, on est également face à une vengeance, puisque Henrik Thorvaldsen, cherche par tous les moyens, à venger l’assassinat de son fils.

Le lien entre tout ces faits semble au départ improbable, et pourtant les évènements vont prouver le contraire. Cotton Malone se retrouve mêlé à ces affaires, qui au départ ne le concerne pas, par la biais d’un certain Sam, envoyé à lui par Henrik. Une fois de plus, Malone se retrouve dans une sacrée aventure.

Avec ce roman, on retrouve des personnages que l’on apprécie depuis plusieurs ouvrages maintenant. Le lecteur est véritablement plongé dans cette chasse au trésor, qui est aussi, plus ou moins, une chasse à l’homme. Il y a beaucoup d’évènements qui s’enchainent, de l’action, du suspens. Steve Berry nous prouve une fois plus que son écriture est efficace, il nous tient jusqu’au bout en haleine.

Encore une fois, j’ai aimé ce roman de Steve Berry. Mais je dois tout de même dire que j’ai eu un passage à vide au milieu du roman, je n’arrivais plus à avancer dans la lecture. Mais je pense, que c’était plutôt dû à mon humeur du moment. Malgré ce petit bémol, je vous recommande de lire cet ouvrage.

Elodie


Informations supplémentaires:

  • Editeur : Pocket
  • Date de parution : Janvier 2013
  • Genre : Thriller
  • Prix : 8€20
  • Pages : 595

Sorties ciné du 9 novembre 2016

Alors que la semaine dernière je n’avais rien à vous proposer, d’où mon absence de billet, cette semaine pas moins de quatre films ont attiré mon attention.

  • Mon premier choix s’est posé sur le très attendu Inferno de Ron Howard.

infernoOn retrouve dans la distribution, Tom Hanks dans le rôle principal, Felicity Jones ou encore Ben Foster.

« Dans « Inferno », le célèbre expert en symbologie suit la piste d’indices liés au grand Dante lui-même. Robert Langdon se réveille dans un hôpital italien, frappé d’amnésie, et va devoir collaborer avec le docteur Sienna Brooks pour retrouver la mémoire. Tous deux vont sillonner l’Europe dans une course contre la montre pour déjouer un complot à l’échelle mondiale et empêcher le déchaînement de l’Enfer… »

On retrouve ici le professeur Langdon dans une nouvelle aventure. Ce dernier se réveille amnésique à Florence, et est aussitôt plongé dans une course contre la montre. L’avenir de l’humanité semble bien apocalyptique. La bande-annonce donne vraiment envie d’aller voir le film, mais ayant lu le roman, j’espère juste ne pas être déçue.

tu-ne-tueras-pointOn trouve dans la distribution Andrew Garfield, Vince Vaughn, Teresa Palmer, ou encore Sam Worthington.

« Quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté, Desmond, un jeune américain, s’est retrouvé confronté à un dilemme : comme n’importe lequel de ses compatriotes, il voulait servir son pays, mais la violence était incompatible avec ses croyances et ses principes moraux. Il s’opposait ne serait-ce qu’à tenir une arme et refusait d’autant plus de tuer.
Il s’engagea tout de même dans l’infanterie comme médecin. Son refus d’infléchir ses convictions lui valut d’être rudement mené par ses camarades et sa hiérarchie, mais c’est armé de sa seule foi qu’il est entré dans l’enfer de la guerre pour en devenir l’un des plus grands héros. Lors de la bataille d’Okinawa sur l’imprenable falaise de Maeda, il a réussi à sauver des dizaines de vies seul sous le feu de l’ennemi, ramenant en sureté, du champ de bataille, un à un les soldats blessés. »

Ce film est tiré d’une histoire vraie. Je l’avais repéré en regardant la programmation de la dernière Mostra de Venise. Cette histoire d’un jeune homme voulant servir son pays en allant sur le front, mais sans arme, me semble très intéressante. Il semble nous interroger sur nos choix, notre foi, notre attitude face à la violence et à la guerre. Par ailleurs, Andrew Garfield semble transcender ce film.

  • Mon troisième choix s’est porté sur Maman a tort de Marc Fitoussi.

maman-a-tortOn trouve au casting de cette comédie dramatique Jeanne Jestin, Emilie Dequenne ou encore Nelly Antignac.

« Connaît-on vraiment ses parents? Anouk, 14 ans, découvre brutalement un autre visage de sa mère, à la faveur de l’incontournable stage d’observation de troisième qu’elle effectue dans la compagnie d’assurances où celle-ci travaille. Une semaine d’immersion dans le monde adulte de l’entreprise, avec ses petits arrangements et ses grandes lâchetés, qui bientôt scelle son jeune destin.
Entre parcours initiatique, fêlure et premières responsabilités assumées, une forme d’adieu à l’enfance. »

Dans ce film, une ado découvre le monde du travail lors d’un stage d’observation dans la compagnie d’assurance où travaille sa mère. Cette jeune fille va très vite déchantée sur ce milieu. Elle y perd sa naïveté, découvre des pratiques pas très reluisantes, et une autre facette de sa mère. C’est une comédie grinçante qui a l’air vraiment pas mal.

lhistoire-de-lamourAu casting de ce long-métrage, on trouve Derek Jacobi, Sophie Nélisse, et Gemma Arterton.

« Il était une fois un garçon, Léo, qui aimait une fille, Alma. Il lui a promis de la faire rire toute sa vie. La Guerre les a séparés – Alma a fui à New York – mais Léo a survécu à tout pour la retrouver et tenir sa promesse. De nos jours, à Brooklyn, vit une adolescente pleine de passion, d’imagination et de fougue, elle s’appelle aussi Alma. De l’autre côté du pont, à Chinatown, Léo, devenu un vieux monsieur espiègle et drôle, vit avec le souvenir de « la femme la plus aimée au monde », le grand amour de sa vie. Rien ne semble lier Léo à la jeune Alma. Et pourtant… De la Pologne des années 30 à Central Park aujourd’hui, un voyage à travers le temps et les continents unira leurs destins. »

Une fois de plus, ce film de Radu Mihaileanu a l’air bien, avec des images magnifiques, une histoire universelle jouée par de très bons acteurs et actrices.

J’espère que cette sélection vous plaira.

Elodie

 

Sorties ciné du 26 octobre 2016

Cette semaine plusieurs films ont l’air intéressants, mais je me suis restreinte à vous en présenter trois.

  • Le premier est un incontournable pour les fans de Marvel, puisqu’il s’agit de Docteur Strange de Scott Derickson.

docteur-strangeOn trouve dans le rôle principal Benedict Cumberbatch, auquel il faut ajouter Tilda Swinton, ou encore, Chiwetel Ejiofor.

 » Doctor Strange suit l’histoire du Docteur Stephen Strange, talentueux neurochirurgien qui, après un tragique accident de voiture, doit mettre son égo de côté et apprendre les secrets d’un monde caché de mysticisme et de dimensions alternatives. Basé à New York, dans le quartier de Greenwich Village, Doctor Strange doit jouer les intermédiaires entre le monde réel et ce qui se trouve au-delà, en utlisant un vaste éventail d’aptitudes métaphysiques et d’artefacts pour protéger le Marvel Cinematic Universe. »

Ce film a l’air complètement différent des autres films de la franchise. Il semble y avoir moins d’action, mais ça a l’air beaucoup plus étrange. Le personnage semble assez énigmatique.

  • Ensuite, mon choix s’est porté sur une comédie française, à savoir Tamara d’Alexandre Castagnetti.

tamaraOn trouve au casting, Rayane Bensetti, Héloïse Martin, ou encore Sylvie Testud.

« Tamara, 15 ans, complexée par ses rondeurs, décide à son entrée en seconde de se débarrasser de son étiquette de « grosse ». Pour clouer le bec des mauvaises langues, elle fait le pari avec sa meilleure amie de sortir avec le premier garçon qui passera la porte de la classe. Manque de bol, ce garçon s’avère être Diego, le plus beau mec du lycée. Le pari se complique pour Tamara…. Entre les sales coups des garces du lycée, une mère poule, les conseils « drague » de sa petite sœur, Tamara va vivre une année mémorable ! »

Ce film a l’air très drôle, et touchant à la fois. Il aborde les problèmes de l’adolescence , et plus particulièrement ici un sujet pas forcément évident à aborder, celui des rondeurs, la manière de les assumer ou non, ainsi que le regard des autres. Il semble y avoir beaucoup d’humour, et le sujet semble traité avec finesse, alors même que ce n’est pas très drôle à vivre.

  • Enfin mon dernier choix est une comédie dramatique et musicale, à savoir Sing Street de John Carney.

sing-streetDans la distribution, on trouve Ferdia Walsh-Peelo, Lucy Boynton, ou encore Jack Reynor.

« Dublin, années 80. La pop, le rock, le métal, la new wave passent en boucle sur les lecteurs K7, vibrent dans les écouteurs des walkmans et le rendez-vous hebdomadaire devant  « Top of the Pops » est incontournable.
Conor, un lycéen dont les parents sont au bord du divorce, est obligé à contrecœur de rejoindre les bancs de l’école publique dont les règles d’éducation diffèrent de celles de l’école privée qu’il avait l’habitude de fréquenter.
Il se retrouve au milieu d’élèves turbulents qui le malmènent et de professeurs exigeants qui lui font rapidement comprendre qu’en tant que petit nouveau, il va devoir filer doux. Afin de s’échapper de cet univers violent, il n’a qu’un objectif : impressionner la plus jolie fille du quartier, la mystérieuse Raphina. Il décide alors de monter un groupe et de se lancer dans la musique, univers dans lequel il ne connait rien ni personne, à part les vinyles de sa chambre d’adolescent. Afin de la conquérir,  il lui propose de jouer dans son futur clip. »

C’est un film qui aborde également le thème de l’adolescence, des premiers émois amoureux, mais c’est également un film sur la musique, et l’importance que celle-ci peut avoir dans nos vies. L’histoire se passant dans les années 1980, on retrouve les looks improbables de l’époque, mais surtout les musiques anglo-saxonne de cette période. Une incroyable énergie semble émaner de ce film, il a l’air vraiment pas mal.

Elodie

La guerre de Louise 1914-1921 de Sylvie Arnoux

la-guerre-de-louiseLa guerre de Louise est un ouvrage qui revient sur un fait méconnu, à savoir la déportation de populations civiles en Allemagne pendant la Première Guerre mondiale.

A travers le parcours de sa grand-mère, Sylvie Arnoux nous fait revivre une période sombre du premier conflit mondial. A la lecture de l’ouvrage, on s’aperçoit qu’elle ne s’intéresse pas seulement à sa grand-mère. En effet, bien que Louise soit le fil rouge du récit, Sylvie Arnoux s’intéresse également aux autres familles du village d’Herbeuville, voire même aux villages alentours. Herbeuville et les localités de la vallée de la Woëvre, à proximité de Verdun, sont parmi les premières à être envahies et occupées par les troupes ennemies. A partir de ce moment, on apprend que la population est « parquée » avant d’être envoyée en Allemagne dans des trains à bestiaux. On apprend alors que la déportation de population par ce moyen de transport existe avant la Seconde guerre mondiale. Une fois arrivée en Allemagne, hommes et femmes sont séparés, se retrouvent dans ces camps différents. Comme on peut se l’imaginer, ou non, leurs conditions de vie sont horribles, ils manquent de tout. Finalement Louise et sa mère ne reste que quelques mois en Allemagne, avant d’être rapatriées en France. La Lorraine étant une zone de combat, ces familles sont envoyées dans des départements du sud de la France, notamment dans la Drôme. Sur place, l’intégration est plus ou moins facile. On apprend ainsi que certains villages et villageois ne veulent pas accueillir de réfugiés. Comme quoi, un siècle plus tard, l’histoire se répète.  Louise et a famille ne peuvent rentrer à Herbeuville qu’en 1921, car sur place, il n’y a plus rien, et la zone reste assez dangereuse.

Pour construire et écrire son livre, Sylvie Arnoux s’est appuyée sur de nombreuses sources. L’ouvrage est agrémenté de notes de Louise, de photos, de cartes, et de divers textes. C’est un livre que j’ai trouvé bien documenté. La lecture est aisée et fluide. L’auteur explique très bien les faits, alors même qu’elle n’est pas historienne. C’est un sujet que j’ai trouvé très intéressant, et qui mérite d’être connu. Je vous recommande donc la lecture de cet ouvrage.

Je tiens également à remercier Babelio, et Entre-temps éditions, pour m’avoir fait découvrir ce livre.

Elodie


Quelques informations supplémentaires:

Editeur : Entre-temps éditions

Date de publication : 9 juin 2016

Genre : Histoire

Prix : 23€

Pages : 192

Sorties ciné du 19 octobre 2016

 Aujourd’hui, peu de films ont retenu mon attention, en fait il n’y en a qu’un seul. Il s’agit de Mal de pierres de Nicole Garcia.

mal-de-pierresAu casting de ce film, on trouve Marion Cotillard dans le rôle principal, ainsi que Louis Garrel et Alex Brendemühl.

« Gabrielle a grandi dans la petite bourgeoisie agricole où son rêve d’une passion absolue fait scandale. A une époque où l’on destine d’abord les femmes au mariage, elle dérange, on la croit folle. Ses parents la donnent à José, un ouvrier saisonnier, chargé de faire d’elle une femme respectable. Gabrielle dit ne pas l’aimer, se voit enterrée vivante.
Lorsqu’on l’envoie en cure thermale pour soigner ses calculs rénaux, son mal de pierres, un lieutenant blessé dans la guerre d’Indochine, André Sauvage, fait renaître en elle cette urgence d’aimer. Ils fuiront ensemble, elle se le jure, et il semble répondre à son désir. Cette fois on ne lui prendra pas ce qu’elle nomme « la chose principale ». Gabrielle veut aller au bout de son rêve. « 

Mal de pierre est un film que j’ai repéré au dernier Festival de Cannes. Le personnage principal est une femme que l’on croit folle, alors qu’elle veut avant tout aimer. Gabrielle est une femme qui veut être libre, mais qui n’est pas comprise par son entourage. Ell a l’air d’être également un personnage fort, intense, étrange, et qui dégage beaucoup de  sensualité. Depuis quelques temps, Marion Cotillard enchaîne de beaux rôles, et celui-ci semble continuer la série. Elle a l’air vraiment « magnifique » dans ce film. D’un autre côté, ce film n’aurait pas vu le jour sans le travail de Nicole Garcia. J’avais assez apprécié Un balcon sur la mer, et,  son nouveau long-métrage a l’air tout aussi bien.

Elodie

 

Bridget Jones Baby de Sharon Maguire

bridget-jones-babyC’est avec plaisir que l’on retrouve Bridget Jones dans de nouvelles aventures. Dans ce troisième opus, sorti sur nos écrans le 5 octobre 2016, on retrouve Renée Zellweger (Bridget Jones), Colin Firth (Marc Darcy) et Patrick Dempsey (Jack Qwant).

« Après avoir rompu avec Mark Darcy, Bridget se retrouve de nouveau célibataire, 40 ans passés, plus concentrée sur sa carrière et ses amis que sur sa vie amoureuse. Pour une fois, tout est sous contrôle ! Jusqu’à ce que Bridget fasse la rencontre de Jack… Puis retrouve Darcy… Puis découvre qu’elle est enceinte… Mais de qui ??? »

 

Douze ans après ses dernières aventures, on retrouve notre gaffeuse préférée. La bande-annonce de ce troisième opus m’a vraiment donné envie d’aller voir ce film, même si j’avais tout de même un peu peur d’être déçue. Evidemment, certains ont polémiqué sur le visage archi-lisse de Renée Zellweger, mais en soi, cela ne change rien à l’histoire. Donc je n’ai absolument pas regretté d’avoir été voir ce film.

On retrouve à nouveau un trio, mais pas le même qu’il y a douze ans, puisqu’un petit nouveau fait son apparition, en la personne de Jack Qwant, incarné par Patrick Dempsey. Hormis ce changement, on retrouve presque tous les personnages des précédents films. Evidemment ils ont tous vieilli, ont désormais une vie bien rangée, mais Bridget Jones a 43 ans est toujours célibataire, et le regrette un peu. Mais tout va changer pour elle, du jour au lendemain, ou presque.

Les situations dans lesquelles elle se retrouve sont cocasses et drôles. Il faut toujours qu’elle se retrouve dans des positions extrêmement embarrassantes. Malgré ses défauts, Bridget Jones est toujours aussi touchante et attachante. Bien que ce soit une comédie, le film aborde des thèmes assez sérieux mais avec humour bien entendu, tels que le jeunisme, la place des femmes dans la société, les nouvelles formes de parentalité, etc.

C’est parce qu’elle n’est pas parfaite, et qu’elle ne ressemble pas à une brindille taille 0, que l’on peut toute se reconnaître en Bridget Jones. Et je pense, que c’est aussi pour cela, que le personnage est autant apprécié.

Bref, c’est un film qui faut du bien. On rit du début à la fin. Il redonne le sourire, nous file la patate. Un conseil, allez le voir.

Elodie

 

Le talisman du Téméraire. T2 Le diamant de Bourgogne de Juliette Benzoni

le-diamant-de-bourgogne« De disparitions en découvertes, de mensonges en révélations, de Paris à la Franche-Comté en passant par la Suisse, le trésor de Charles le Téméraire ne cesse d’entraîner Aldo Morosini et son « gang » dans une folle aventure.
Après avoir réussi à localiser les trois rubis dits « Les Trois Frères », c’est à la poursuite d’un gros diamant bleuté « Le Diamant de Bourgogne » que se lance notre héros.
Mais Aldo Morosini doit avant tout retrouver Marie-Angéline qui s’est enfui en lui subtilisant le rubis qu’il gardait précieusement… »

J’avais lu le premier tome du Talisman du Téméraire en avril ou en mai dernier, et j’ai donc attendu un peu pour lire la suite.

Au début de ce tome-ci, c’est le branle de combat, pour retrouver Marie-Angéline. Aldo, Adalbert et la Marquise de Sommières pense que celle-ci est partie pour la Franche-Comté ou la Suisse. C’est donc là-bas que Morosini se rend, pour essayer d’en apprendre un peu plus. Une fois sur place, comme d’habitude, Aldo doit faire avec la police locale. L’arrivée d’Adalbert et leur rencontre avec un de leurs amis, Vaudrey Chaumard, va le soulager. Malheureusement, Plan-Crépin est difficile à retrouver, voire introuvable.

Ne désirant pas spoiler votre lecture, je n’entrerai pas plus dans les détails du récit.

Avec ce second tome, notre « tribu » est de nouveau entraînée dans une aventure rocambolesque, et les personnages vont passer par toutes les émotions. Ils croisent de nouveau Hugo de Hagenthal, véritable sosie de Charles le Téméraire, et qui est en partie, la cause du départ de Plan-Crépin. On retrouve quasiment tous les personnages du premier tome.

J’étais assez pressée de découvrir la suite et fin de cette aventure, en lien avec les bijoux d’un des plus célèbres duc de Bourgogne. Comme d’habitude, la regrettée Juliette Benzoni, a su entraîner son lecteur dans les pas d’Aldo Morosini. A présent, je suis assez curieuse de lire son dernier ouvrage, Le vol du Sancy, publié en janvier dernier, peu de temps avant son décès.

Pour les fidèles lecteurs de cette romancière, ou pour ceux qui aiment les romans historiques, je vous recommande la lecture de ce récit.

Elodie