Sorties ciné du 14 décembre 2016

Après quelques semaines d’absence, je reviens aujourd’hui pour vous proposer deux films.

  • Mon premier choix s’est porté sur un drame, en l’occurrence Manchester by the Sea de Kenneth Lonergan.manchester-by-the-sea

Au casting de ce film, on trouve Casey  Affleck, Michelle Williams, Kyle Chandler ou encore Lucas Hedge.

« MANCHESTER BY THE SEA nous raconte l’histoire des Chandler, une famille de classe ouvrière, du Massachusetts. Après le décès soudain de son frère Joe (Kyle Chandler), Lee (Casey Affleck) est désigné comme le tuteur de son neveu Patrick (Lucas Hedges). Il se retrouve confronté à un passé tragique qui l’a séparé de sa femme Randi (Michelle Williams) et de la communauté où il est né et a grandi. »

Avec ce film, on est plongé au cœur d’un drame familial. Le personnage principal incarné par Casey Affleck, se retrouve du jour au lendemain, le tuteur de son neveu. Mais c’est une fonction qu’il ne veut absolument pas assumer. C’est un film qui à l’air « beau », touchant, poignant, bref plein d’émotions.

cigarettes-et-chocolat-chaudDans la distribution, on trouve Gustave Kervern, Camille Cottin, Héloïse Dugas ou encore Fanie Zanini.

« Denis Patar est un père aimant mais débordé qui se débat seul avec l’éducation de ses filles, Janis 13 ans et Mercredi 9 ans, deux boulots et une bonne dose de système D. Un soir Denis oublie, une fois de trop, Mercredi à la sortie de l’école. Une enquêtrice sociale passe alors le quotidien de la famille Patar à la loupe et oblige Denis à un « stage de parentalité ». Désormais les Patar vont devoir rentrer dans le rang … »

C’est l’histoire d’un père qui élève seul ses deux filles, et qui gère le quotidien avec beaucoup de débrouillardise. Seulement voilà, il se retrouve dans le collimateur d’une enquêtrice sociale…qui au fil du temps semble changer d’avis sur ce papa un peu déjanté. C’est un film qui a l’air touchant et très drôle.

J’espère que cette petite sélection vous plaira.

Elodie

 

 

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Alliés de Robert Zemeckis

alliesAvec son nouveau film, Robert Zemeckis offre aux spectateurs un casting cinq étoiles, puisqu’il a confié les deux rôles principaux à Brad Pitt (Max Vatan) et Marion Cotillard (Marianne Beauséjour). Il nous propose avec Alliés, sorti ce mercredi, un film mixant thriller, romance et histoire.

« Casablanca 1942.  Au service du contre-espionnage allié, l’agent Max Vatan rencontre la résistante française Marianne Beauséjour lors d’une mission à haut risque. C’est le début d’une relation passionnée. Ils se marient et entament une nouvelle vie à Londres. Quelques mois plus tard, Max est informé par les services secrets britanniques que Marianne pourrait être une espionne allemande. Il a 72 heures pour découvrir la vérité sur celle qu’il aime. »

L’histoire se divise en deux parties. Dans la première, on assiste à la rencontre de Max Vatan et de la résistante française Marianne Beauséjour, à Casablanca, au Maroc. Tous deux sont là pour mener à bien une mission commune, assassiner un haute ponte du régime nazi en Afrique du Nord. Dans la seconde partie, on les retrouve mariés, à Londres, où ils mènent une vie à peu près paisible, malgré la guerre. Tout bascule, le jour où Marianne est soupçonnée d’être une espionne allemande.

Il est clairement évident que le début du film fait référence au chef d’œuvre Casablanca de Michael Curtiz. Mais le film de Zemeckis n’atteint pas son niveau. En effet, je n’ai trop aimé cette première partie. Je la trouve un peu longue, le rythme est assez lent, certains faits ou décors ne sont pas crédibles, pas très réalistes. Il y a également beaucoup de clichés, et puis écoutez attentivement la voix de Brad Pitt, c’est ridicule. Vous me direz il joue un québécois, mais à ce moment là, au moins pour le début du film, il fallait choisir un « authentique » canadien pour doubler l’acteur et non pas utiliser une voix française imitant l’accent québécois. Cette suite de mauvais points dessert vraiment le film. Pour autant, j’ai plutôt apprécié la seconde partie d’Alliés. En effet, elle est beaucoup plus intense, on est face à un suspens psychologique. C’est vraiment la partie thriller du long-métrage. On se demande ce qu’il va arriver à ce couple, et comment ils vont pouvoir s’en sortir.

Comme vous pouvez vous en douter, j’ai plutôt un avis assez mitigé à propose de ce long-métrage. Brad Pitt et Marion Cotillard n’interprètent pas ici leur meilleur rôle. On ne peut  pas considérer Alliés comme un mauvais film, loin de là, mais ce n’est pas Le film de l’année. C’est un film qui se regarde bien, mais pas plus.

Comme d’habitude, je vous met la bande-annonce ci-dessous:

Désormais, à vous de vous faire votre propre avis.

Elodie

 

Sortie ciné du 23 novembre 2016.

Cette semaine, pas moins de quatre films m’ont tapé dans l’œil, et il y en a pour tous les goûts.

  • Mon premier choix se porte aujourd’hui sur le film de Vincent Perez, dénommé Seul dans Berlin.

seul-dans-berlinOn trouve au casting de ce drame historique, Emma Thompson, Brendan Gleeson, ou encore Daniel Brühl.

« Berlin, 1940. La ville est paralysée par la peur. Otto et Anna Quangel, un couple d’ouvriers, vivent dans un quartier modeste où, comme le reste de la population, ils tentent de faire profil bas face au parti nazi. Mais lorsqu’ils apprennent que leur fils unique est mort au front, les Quangel décident d’entrer en résistance. Aux quatre coins de la ville, ils placent des messages anonymes critiquant Hitler et son régime. S’ils sont arrêtés, ils savent qu’ils seront exécutés…
L’inspecteur Escherich de la Gestapo s’intéresse bientôt à leurs actions et c’est un redoutable jeu du chat et de la souris qui s’engage. Le danger ne fait que renforcer la détermination d’Otto et Anna et leur amour. Progressivement, leur rébellion silencieuse mais profonde transforme leur vie et leur mariage… »

C’est un film sur un couple d’allemands, assez éloignés des idées nazies, qui perdent leur fils unique au combat. Ils n’ont donc plus rien à perdre, et décident de résister et dénoncer le régime hitlérien. C’est un film dramatique, mais en même temps, ces personnages agissent par amour. C’est un film qui a l’air vraiment bien.

  • Mon deuxième choix s’est porté sur un film traitant de la même période, mais sur un ton différent. Il s’agit d’Alliés de Robert Zemeckis.

alliesOn trouve dans la distribution Marion Cotillard, Brad Pitt, ou encore Lizzy Caplan.

« Casablanca 1942.  Au service du contre-espionnage allié, l’agent Max Vatan rencontre la résistante française Marianne Beauséjour lors d’une mission à haut risque. C’est le début d’une relation passionnée. Ils se marient et entament une nouvelle vie à Londres. Quelques mois plus tard, Max est informé par les services secrets britanniques que Marianne pourrait être une espionne allemande. Il a 72 heures pour découvrir la vérité sur celle qu’il aime. »

C’est l’histoire d’une mission entre deux agents de pays alliés, qui débouche sur une véritable histoire d’amour. Tout va très vite entre les deux personnages, peut être trop vite. Dans ce contexte de Seconde Guerre mondiale, l’épouse de Max Vatan est soupçonnée d’être une espionne. Et c’est son mari qui va devoir le prouver, ou non. Ce film est un mélange de thriller et de romance sur fond de guerre. Il a l’air pas mal non plus.

  • En troisième, j’ai choisi de vous présenter La fille de Brest d’Emmanuelle Bercot.

la-fille-de-brestAu casting, on trouve Sidse Babett Knudsen, Benoît Magimel, ou encore, Charlotte Laemmel.

« Dans son hôpital de Brest, une pneumologue découvre un lien direct entre des morts suspectes et la prise d’un médicament commercialisé depuis 30 ans, le Mediator. De l’isolement des débuts à l’explosion médiatique de l’affaire, l’histoire inspirée de la vie d’Irène Frachon est une bataille de David contre Goliath pour voir enfin triompher la vérité. »

Il s’agit d’un film sur le scandale du Médiator, et sur le combat d’Irène Frachon contre ce médicament. C’est un sujet dont tout le monde a entendu parlé, et Emmanuelle Bercot semble s’en être très bien emparée. Le film a l’air très bien, et Sidse Babett Knudsen semble magistrale dans ce rôle.

  • Enfin, je termine avec une comédie, à savoir Rupture pour tous d’Eric Capitaine.

rupture-pour-tousOn trouve ici Benjamin Lavernhe de la Comédie française, Elisa Ruschke, ou encore, Aïssa Maiga.

« Mathias Lonisse, créateur de la société Love is dead, est un artisan de la séparation amoureuse. 
Il est mandaté pour rompre à la place de celles et ceux qui pour une raison ou une autre préfèrent s’éviter cette tâche bien souvent pénible et délicate. 
Mathias assume parfaitement son métier, et effectue chaque mission avec un grand sens du professionnalisme, jusqu’au jour où maman décide de quitter papa… »

Pour une fois, ce n’est pas un film sur les rencontres amoureuses, mais sur les ruptures, et sur ceux qui gagnent de l’argent avec cela. C’est le cas du personnage principal, qui a fait des ruptures son métier, et qui n’a aucun état d’âme à bien le faire. Mais la donne change, lorsque sa mère décide de quitter son père. Je n’ai pas grand chose à dire, si ce n’est que ce film a l’air super drôle.

J’espère que cette sélection de mercredi vous aura plu.

Elodie

Inferno de Ron Howard

infernoDans ce nouveau thriller de Ron Howard, on retrouve Tom Hanks dans le rôle du professeur Langdon, Felicity Jones dans celui de Sienna Brooks. On peut également citer Ben Foster, Omar Sy et Sidse Babett Knudsen.

« Dans « Inferno », le célèbre expert en symbologie suit la piste d’indices liés au grand Dante lui-même. Robert Langdon se réveille dans un hôpital italien, frappé d’amnésie, et va devoir collaborer avec le docteur Sienna Brooks pour retrouver la mémoire. Tous deux vont sillonner l’Europe dans une course contre la montre pour déjouer un complot à l’échelle mondiale et empêcher le déchaînement de l’Enfer… »

On retrouve ici le professeur Langdon dans de nouvelles aventures. Alors qu’il se croyait bien tranquillement chez lui, aux Etats-Unis, Robert Langdon se réveille amnésique, à l’hôpital de Florence, en Italie. Evidemment, ne se souvenant de rien, il ne comprend pas ce qu’il fait en Europe. A peine admis à l’hôpital, il manque de se faire tuer, par une femme carabinieri.  Une jeune médecin, Sienna Brooks, lui vient alors en aide. Tous deux vont partir sur les traces de L’Enfer de Dante.

Dans ce nouveau long-métrage, le spectateur est plongé dans une succession d’évènements, de manière très rapide, puisque l’histoire se passe sur environ deux jours. Il y a beaucoup de rebondissements, d’actions, et le professeur Langdon semble être face à un véritable complot. Il doit résoudre une énigme mais, il est aussi la cible d’une véritable chasse à l’homme. Il ne sait donc plus vraiment à qui se fier.

Avec ce film, on découvre véritablement la ville de Florence, ce qui personnellement me donne encore plus envie d’y aller. Outre Florence, on découvre d’autres villes, comme Venise ou Istanbul. Le spectateur fait aussi une plongée dans l’histoire.

J’ai assez aimé le film, mais je suis tout de même restée sur ma faim. Je n’ai pas trouvé ce nouvel opus aussi captivant que le précédent, ce qui n’était pas le cas pour le roman de Dan Brown. Néanmoins, dans l’ensemble, c’est une adaptation plutôt réussie, assez fidèle à l’ouvrage, malgré quelques grosses différences et des omissions, qui me semblaient importantes dans de livre. Malgré ce petit bémol, je vous conseille tout de même d’aller voir Inferno.

Pour un avant-goût, je vous propose de visionner ci-dessous la bande-annonce:

Elodie

Sorties ciné du 16 novembre 2016

Cette semaine, je vous propose deux films dans des genres complètements différents.

les-animaux-fantastiquesAu casting, on trouve Eddie Redmayne dans le rôle principal, ainsi que Katherine Waterston et Dan Fogler.

« New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d’être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’ (version américaine du « Moldu ») déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable.
Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d’un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente. Il s’agit d’une violation manifeste du Code International du Secret Magique dont se saisit l’ancienne Auror Tina Goldstein pour récupérer son poste d’enquêtrice. Et la situation s’aggrave encore lorsque Percival Graves, énigmatique directeur de la Sécurité du MACUSA (Congrès Magique des États-Unis d’Amérique), se met à soupçonner Norbert… et Tina.
Norbert, Tina et sa sœur Queenie, accompagnés de leur nouvel ami Non-Maj’ Jacob, unissent leurs forces pour retrouver les créatures disséminées dans la nature avant qu’il ne leur arrive malheur. Mais nos quatre héros involontaires, dorénavant considérés comme fugitifs, doivent surmonter des obstacles bien plus importants qu’ils n’ont jamais imaginé. Car ils s’apprêtent à affronter des forces des ténèbres qui risquent bien de déclencher une guerre entre les Non-Maj’ et le monde des sorciers. »

Avec ce film, on est de nouveau plongé dans l’univers d’Harry Potter, mais l’histoire se déroule bien des années avant sa naissance. On suit ici les aventures de Robert Dragonneau, auteur du livre Les Animaux fantastiques, qu’Harry étudiera à Poudlard. Le film a l’air vraiment bien, et puis en fan d’Harry Potter, c’est un bonheur de retourner dans le monde des sorciers et autres créatures magiques.

  • Après le fantastique place au drame, puisque mon second choix s’est porté sur Polina, danser sa vie de Valérie Müller et Angelin Preljocaj.

polinaDans la distribution, on trouve Anastasia Shevtsova, Niels Schneider, ou encore Juliette Binoche.

« Russie, dans les années 90. Portée depuis l’enfance par la rigueur et l’exigence du professeur Bojinski, Polina est une danseuse classique prometteuse. Alors qu’elle s’apprête à intégrer le prestigieux ballet du Bolchoï, elle assiste à un spectacle de danse contemporaine qui la bouleverse profondément. C’est un choc artistique qui fait vaciller tout ce en quoi elle croyait. Elle décide de tout quitter et rejoint Aix-en-Provence pour travailler avec la talentueuse chorégraphe Liria Elsaj et tenter de trouver sa propre voie. »

Comme on peut le voir avec l’affiche, il s’agit d’un film sur la danse, ou plutôt, sur une danseuse classique qui rêve d’intégrer le célèbre Bolchoï. Mais elle découvre la danse contemporaine, et décide de tout abandonner pour partir en France, étudier cette danse. Elle doit alors désapprendre pour réapprendre à danser, se révéler aux autres, mais surtout à elle-même. Ce film a l’air vraiment pas mal.

J’espère que cette petite sélection vous plaira.

Elodie

La vielle dame qui avait vécu dans les nuages de Maggie Leffler

la-vielle-dame« A 87 ans, Mary Browning sent que le temps est venu pour elle de raconter son histoire et les secrets qu’elle garde enfouis depuis de si longues années. En fait, depuis le jour où un parachutiste est tombé dans le jardin de ses parents, faisant éclore son rêve : devenir aviatrice. Cette passion, Mary l’a vécue intensément, à chaque seconde de sa vie. Mais, en retour, elle a payé le prix fort, allant jusqu’à renier ses origines juives et sa famille pour suivre son destin. A qui confier et transmettre le récit de ce qui fut à la fois son feu sacré et sa grande faute ? La réponse arrive en la personne d’une très jeune fille. En elle, Mary croit retrouver les traits de Sarah, sa sœur adorée qu’elle a dû abandonner. Un signe du destin qui marque le début d’une amitié aussi belle qu’improbable, faite de confidences et de récits extraordinaires jusqu’à l’émouvante révélation finale… »

Dans ce roman, on suit le parcours d’une dame âgée, nommée Mary Browning, qui vit à Pittsburgh aux Etats-Unis. On apprend rapidement qu’elle fait partie d’un groupe d’écriture pour seniors, or, elle n’a pas écrit une ligne depuis environ dix ans. Dans ce récit, Mary revient sur ses souvenirs, notamment ceux concernant la Seconde guerre mondiale; période où elle a été aviatrice pour l’armée américaine, mais également ceux concernant sa vie familiale. Lors d’une séance du groupe, une adolescente, Elyse, se joint à eux. Cette dernière se rêve écrivain. On assiste alors à la rencontre improbable entre cette jeune fille et cette dame âgée.

Etre aviatrice pendant la Seconde guerre mondiale était quelque chose d’extraordinaire, mais pourtant c’est un fait méconnu aux Etats-Unis. Mary apprend alors que le Président américain souhaite rendre hommage à ces femmes hors du commun. Rattrapée par ses souvenirs, Mary décide finalement de les mettre sur papier, mais ne sait pas à qui confier la rédaction de ses mémoires.

Entre flashback et situations d’aujourd’hui, on suit le passé, la vie de ces personnages, tous aussi attachants les uns que les autres. L’auteur revient ici sur un fait méconnu, le rôle des femmes pilotes américaines pendant le second conflit mondial. Elle relate des faits de la grande Histoire, par le biais de la petite. On s’identifie aisément aux personnages, tant à celui de Mary qu’à celui d’Elyse, bien que les deux protagonistes n’aient pas le même âge et ne soient pas de la même génération. Mais d’une certaine manière, elles sont courageuses toutes les deux, elles affrontent des évènements, plus ou moins tragiques.

L’écriture de Maggie Leffler est très fluide, l’auteur nous embarque littéralement dans ce récit. C’est une très belle histoire, que je vous conseille de lire. Néanmoins, j’ai trouvé un petit bémol à cette histoire. En effet, certaines révélations faites en fin de roman ne sont pas spécialement une surprise, on s’y attend presque. Pour terminer, je tiens à remercier les équipes de Babelio et de Harper Collins pour m’avoir permis de lire ce magnifique roman.

Bonne lecture

Elodie


Quelques infos supplémentaires:

  • Editeur : Harper Collins
  • Date de publication : 2 novembre 2016
  • Genre : Roman
  • Prix : 17€90
  • Pages : 353

 

Le mystère Napoléon de Steve Berry

mystere-napoleon » 1821, île de Sainte-Hélène. Napoléon meurt en exil, emportant bien des secrets dans sa tombe. Durant ses années de conquêtes, il avait eu accès à des archives occultes, notamment celles du Vatican et des Chevaliers de Malte. En héritage, il laisse à son fils un ouvrage consacré aux royaumes mérovingiens. Pourquoi? Que renferme ce livre si mystérieux? Cotton Malone part sur les traces de l’un des secrets les mieux gardés de l’Empereur. »

Dans ce roman de Steve Berry, le roman se déroule pour une grande partie en France, notamment à Paris. L’auteur nous entraine sur les pas de Napoléon, mais surtout sur les traces de son supposé trésor. Il est également question d’un complot économico-politique, mené par une descendante de Pozzo di Borgo, un ennemi juré de Napoléon. Pour couronner le tout, on est également face à une vengeance, puisque Henrik Thorvaldsen, cherche par tous les moyens, à venger l’assassinat de son fils.

Le lien entre tout ces faits semble au départ improbable, et pourtant les évènements vont prouver le contraire. Cotton Malone se retrouve mêlé à ces affaires, qui au départ ne le concerne pas, par la biais d’un certain Sam, envoyé à lui par Henrik. Une fois de plus, Malone se retrouve dans une sacrée aventure.

Avec ce roman, on retrouve des personnages que l’on apprécie depuis plusieurs ouvrages maintenant. Le lecteur est véritablement plongé dans cette chasse au trésor, qui est aussi, plus ou moins, une chasse à l’homme. Il y a beaucoup d’évènements qui s’enchainent, de l’action, du suspens. Steve Berry nous prouve une fois plus que son écriture est efficace, il nous tient jusqu’au bout en haleine.

Encore une fois, j’ai aimé ce roman de Steve Berry. Mais je dois tout de même dire que j’ai eu un passage à vide au milieu du roman, je n’arrivais plus à avancer dans la lecture. Mais je pense, que c’était plutôt dû à mon humeur du moment. Malgré ce petit bémol, je vous recommande de lire cet ouvrage.

Elodie


Informations supplémentaires:

  • Editeur : Pocket
  • Date de parution : Janvier 2013
  • Genre : Thriller
  • Prix : 8€20
  • Pages : 595

Sorties ciné du 9 novembre 2016

Alors que la semaine dernière je n’avais rien à vous proposer, d’où mon absence de billet, cette semaine pas moins de quatre films ont attiré mon attention.

  • Mon premier choix s’est posé sur le très attendu Inferno de Ron Howard.

infernoOn retrouve dans la distribution, Tom Hanks dans le rôle principal, Felicity Jones ou encore Ben Foster.

« Dans « Inferno », le célèbre expert en symbologie suit la piste d’indices liés au grand Dante lui-même. Robert Langdon se réveille dans un hôpital italien, frappé d’amnésie, et va devoir collaborer avec le docteur Sienna Brooks pour retrouver la mémoire. Tous deux vont sillonner l’Europe dans une course contre la montre pour déjouer un complot à l’échelle mondiale et empêcher le déchaînement de l’Enfer… »

On retrouve ici le professeur Langdon dans une nouvelle aventure. Ce dernier se réveille amnésique à Florence, et est aussitôt plongé dans une course contre la montre. L’avenir de l’humanité semble bien apocalyptique. La bande-annonce donne vraiment envie d’aller voir le film, mais ayant lu le roman, j’espère juste ne pas être déçue.

tu-ne-tueras-pointOn trouve dans la distribution Andrew Garfield, Vince Vaughn, Teresa Palmer, ou encore Sam Worthington.

« Quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté, Desmond, un jeune américain, s’est retrouvé confronté à un dilemme : comme n’importe lequel de ses compatriotes, il voulait servir son pays, mais la violence était incompatible avec ses croyances et ses principes moraux. Il s’opposait ne serait-ce qu’à tenir une arme et refusait d’autant plus de tuer.
Il s’engagea tout de même dans l’infanterie comme médecin. Son refus d’infléchir ses convictions lui valut d’être rudement mené par ses camarades et sa hiérarchie, mais c’est armé de sa seule foi qu’il est entré dans l’enfer de la guerre pour en devenir l’un des plus grands héros. Lors de la bataille d’Okinawa sur l’imprenable falaise de Maeda, il a réussi à sauver des dizaines de vies seul sous le feu de l’ennemi, ramenant en sureté, du champ de bataille, un à un les soldats blessés. »

Ce film est tiré d’une histoire vraie. Je l’avais repéré en regardant la programmation de la dernière Mostra de Venise. Cette histoire d’un jeune homme voulant servir son pays en allant sur le front, mais sans arme, me semble très intéressante. Il semble nous interroger sur nos choix, notre foi, notre attitude face à la violence et à la guerre. Par ailleurs, Andrew Garfield semble transcender ce film.

  • Mon troisième choix s’est porté sur Maman a tort de Marc Fitoussi.

maman-a-tortOn trouve au casting de cette comédie dramatique Jeanne Jestin, Emilie Dequenne ou encore Nelly Antignac.

« Connaît-on vraiment ses parents? Anouk, 14 ans, découvre brutalement un autre visage de sa mère, à la faveur de l’incontournable stage d’observation de troisième qu’elle effectue dans la compagnie d’assurances où celle-ci travaille. Une semaine d’immersion dans le monde adulte de l’entreprise, avec ses petits arrangements et ses grandes lâchetés, qui bientôt scelle son jeune destin.
Entre parcours initiatique, fêlure et premières responsabilités assumées, une forme d’adieu à l’enfance. »

Dans ce film, une ado découvre le monde du travail lors d’un stage d’observation dans la compagnie d’assurance où travaille sa mère. Cette jeune fille va très vite déchantée sur ce milieu. Elle y perd sa naïveté, découvre des pratiques pas très reluisantes, et une autre facette de sa mère. C’est une comédie grinçante qui a l’air vraiment pas mal.

lhistoire-de-lamourAu casting de ce long-métrage, on trouve Derek Jacobi, Sophie Nélisse, et Gemma Arterton.

« Il était une fois un garçon, Léo, qui aimait une fille, Alma. Il lui a promis de la faire rire toute sa vie. La Guerre les a séparés – Alma a fui à New York – mais Léo a survécu à tout pour la retrouver et tenir sa promesse. De nos jours, à Brooklyn, vit une adolescente pleine de passion, d’imagination et de fougue, elle s’appelle aussi Alma. De l’autre côté du pont, à Chinatown, Léo, devenu un vieux monsieur espiègle et drôle, vit avec le souvenir de « la femme la plus aimée au monde », le grand amour de sa vie. Rien ne semble lier Léo à la jeune Alma. Et pourtant… De la Pologne des années 30 à Central Park aujourd’hui, un voyage à travers le temps et les continents unira leurs destins. »

Une fois de plus, ce film de Radu Mihaileanu a l’air bien, avec des images magnifiques, une histoire universelle jouée par de très bons acteurs et actrices.

J’espère que cette sélection vous plaira.

Elodie

 

Sorties ciné du 26 octobre 2016

Cette semaine plusieurs films ont l’air intéressants, mais je me suis restreinte à vous en présenter trois.

  • Le premier est un incontournable pour les fans de Marvel, puisqu’il s’agit de Docteur Strange de Scott Derickson.

docteur-strangeOn trouve dans le rôle principal Benedict Cumberbatch, auquel il faut ajouter Tilda Swinton, ou encore, Chiwetel Ejiofor.

 » Doctor Strange suit l’histoire du Docteur Stephen Strange, talentueux neurochirurgien qui, après un tragique accident de voiture, doit mettre son égo de côté et apprendre les secrets d’un monde caché de mysticisme et de dimensions alternatives. Basé à New York, dans le quartier de Greenwich Village, Doctor Strange doit jouer les intermédiaires entre le monde réel et ce qui se trouve au-delà, en utlisant un vaste éventail d’aptitudes métaphysiques et d’artefacts pour protéger le Marvel Cinematic Universe. »

Ce film a l’air complètement différent des autres films de la franchise. Il semble y avoir moins d’action, mais ça a l’air beaucoup plus étrange. Le personnage semble assez énigmatique.

  • Ensuite, mon choix s’est porté sur une comédie française, à savoir Tamara d’Alexandre Castagnetti.

tamaraOn trouve au casting, Rayane Bensetti, Héloïse Martin, ou encore Sylvie Testud.

« Tamara, 15 ans, complexée par ses rondeurs, décide à son entrée en seconde de se débarrasser de son étiquette de « grosse ». Pour clouer le bec des mauvaises langues, elle fait le pari avec sa meilleure amie de sortir avec le premier garçon qui passera la porte de la classe. Manque de bol, ce garçon s’avère être Diego, le plus beau mec du lycée. Le pari se complique pour Tamara…. Entre les sales coups des garces du lycée, une mère poule, les conseils « drague » de sa petite sœur, Tamara va vivre une année mémorable ! »

Ce film a l’air très drôle, et touchant à la fois. Il aborde les problèmes de l’adolescence , et plus particulièrement ici un sujet pas forcément évident à aborder, celui des rondeurs, la manière de les assumer ou non, ainsi que le regard des autres. Il semble y avoir beaucoup d’humour, et le sujet semble traité avec finesse, alors même que ce n’est pas très drôle à vivre.

  • Enfin mon dernier choix est une comédie dramatique et musicale, à savoir Sing Street de John Carney.

sing-streetDans la distribution, on trouve Ferdia Walsh-Peelo, Lucy Boynton, ou encore Jack Reynor.

« Dublin, années 80. La pop, le rock, le métal, la new wave passent en boucle sur les lecteurs K7, vibrent dans les écouteurs des walkmans et le rendez-vous hebdomadaire devant  « Top of the Pops » est incontournable.
Conor, un lycéen dont les parents sont au bord du divorce, est obligé à contrecœur de rejoindre les bancs de l’école publique dont les règles d’éducation diffèrent de celles de l’école privée qu’il avait l’habitude de fréquenter.
Il se retrouve au milieu d’élèves turbulents qui le malmènent et de professeurs exigeants qui lui font rapidement comprendre qu’en tant que petit nouveau, il va devoir filer doux. Afin de s’échapper de cet univers violent, il n’a qu’un objectif : impressionner la plus jolie fille du quartier, la mystérieuse Raphina. Il décide alors de monter un groupe et de se lancer dans la musique, univers dans lequel il ne connait rien ni personne, à part les vinyles de sa chambre d’adolescent. Afin de la conquérir,  il lui propose de jouer dans son futur clip. »

C’est un film qui aborde également le thème de l’adolescence, des premiers émois amoureux, mais c’est également un film sur la musique, et l’importance que celle-ci peut avoir dans nos vies. L’histoire se passant dans les années 1980, on retrouve les looks improbables de l’époque, mais surtout les musiques anglo-saxonne de cette période. Une incroyable énergie semble émaner de ce film, il a l’air vraiment pas mal.

Elodie

La guerre de Louise 1914-1921 de Sylvie Arnoux

la-guerre-de-louiseLa guerre de Louise est un ouvrage qui revient sur un fait méconnu, à savoir la déportation de populations civiles en Allemagne pendant la Première Guerre mondiale.

A travers le parcours de sa grand-mère, Sylvie Arnoux nous fait revivre une période sombre du premier conflit mondial. A la lecture de l’ouvrage, on s’aperçoit qu’elle ne s’intéresse pas seulement à sa grand-mère. En effet, bien que Louise soit le fil rouge du récit, Sylvie Arnoux s’intéresse également aux autres familles du village d’Herbeuville, voire même aux villages alentours. Herbeuville et les localités de la vallée de la Woëvre, à proximité de Verdun, sont parmi les premières à être envahies et occupées par les troupes ennemies. A partir de ce moment, on apprend que la population est « parquée » avant d’être envoyée en Allemagne dans des trains à bestiaux. On apprend alors que la déportation de population par ce moyen de transport existe avant la Seconde guerre mondiale. Une fois arrivée en Allemagne, hommes et femmes sont séparés, se retrouvent dans ces camps différents. Comme on peut se l’imaginer, ou non, leurs conditions de vie sont horribles, ils manquent de tout. Finalement Louise et sa mère ne reste que quelques mois en Allemagne, avant d’être rapatriées en France. La Lorraine étant une zone de combat, ces familles sont envoyées dans des départements du sud de la France, notamment dans la Drôme. Sur place, l’intégration est plus ou moins facile. On apprend ainsi que certains villages et villageois ne veulent pas accueillir de réfugiés. Comme quoi, un siècle plus tard, l’histoire se répète.  Louise et a famille ne peuvent rentrer à Herbeuville qu’en 1921, car sur place, il n’y a plus rien, et la zone reste assez dangereuse.

Pour construire et écrire son livre, Sylvie Arnoux s’est appuyée sur de nombreuses sources. L’ouvrage est agrémenté de notes de Louise, de photos, de cartes, et de divers textes. C’est un livre que j’ai trouvé bien documenté. La lecture est aisée et fluide. L’auteur explique très bien les faits, alors même qu’elle n’est pas historienne. C’est un sujet que j’ai trouvé très intéressant, et qui mérite d’être connu. Je vous recommande donc la lecture de cet ouvrage.

Je tiens également à remercier Babelio, et Entre-temps éditions, pour m’avoir fait découvrir ce livre.

Elodie


Quelques informations supplémentaires:

Editeur : Entre-temps éditions

Date de publication : 9 juin 2016

Genre : Histoire

Prix : 23€

Pages : 192